Un gerbeur électrique lève des charges au-dessus des têtes. Ce n'est pas un transpalette : il se conduit avec une autorisation, et il se vérifie tous les six mois par un organisme.
| Marque | Fenwick-Linde — St-Quentin-en-Yvelines | Modèle | L12 |
| Numéro de série | W4X 379 W03020 | Année | 2008 — la machine a 18 ans |
| Capacité nominale (CMU) | 1 200 kg | Masse à vide | 860 kg |
| Tension batterie | 24 V | Masse batterie | 170 à 200 kg |
| Puissance motrice | 1,2 kW | Hauteur de levée | mm — sur la plaque de charge |
| Dernière vérification | vendredi 14 août 2026 | Prochaine — au plus tard | 14 février 2027 |
| Le rapport écrit est rangé | Vérification faite par |
⚠ 1 200 kg est la capacité à hauteur basse et à centre de charge standard. Elle diminue quand on lève : c'est la plaque de charge, sur la machine, qui donne le vrai maximum à chaque hauteur. C'est elle qu'on lit avant de prendre une palette lourde en haut d'un rack.
Une autorisation de conduite, et une vérification tous les six mois. L'autorisation de conduite est délivrée par l'employeur (art. R4323-56) : elle suppose une formation — pour ce gerbeur, le CACES R485 catégorie 2 (conducteur accompagnant, levée au-dessus de 1,20 m) —, un avis d'aptitude du médecin du travail, et la connaissance des lieux. La vérification générale périodique est obligatoire tous les 6 mois pour tout appareil de levage (arrêté du 1ᵉʳ mars 2004), par une personne qualifiée, et elle donne lieu à un rapport écrit à consigner au registre de sécurité. Sans le rapport, la vérification n'existe pas pour un contrôleur — et une révision d'entretien n'est pas une VGP.
⚠ Fiche d'information. Elle ne remplace ni la formation, ni la notice du constructeur, ni l'autorisation de conduite. La notice d'origine doit rester accessible — si elle a été perdue, elle se redemande à Fenwick-Linde avec le numéro de série.
C'est l'opération la plus dangereuse du dépôt, et celle qu'on fait le plus distraitement.
Bouchons sur le dessus ? Alors on remet de l'eau. Pas de bouchons ? On n'ouvre rien. La plaque dit 24 V et 170 à 200 kg : à ce poids, c'est une batterie au plomb, ce n'est pas du lithium. Reste à savoir laquelle des deux : plomb ouverte — une rangée de bouchons sur le dessus — elle consomme de l'eau et il faut en remettre ; gel ou AGM — dessus lisse, souvent marqué « sans entretien » ou maintenance free — on n'ouvre rien, jamais d'eau. Sur une machine de 2008, la plomb ouverte est le cas le plus courant, mais ça se vérifie en levant le capot, pas en le supposant.
À quelle fréquence : on vérifie le niveau toutes les cinq à dix charges, et on complète seulement si c'est nécessaire. La vraie fréquence est dans la notice de la batterie.
Rincer à l'eau quinze minutes, sans frotter — puis appeler le 15. Sur la peau, dans l'œil, sur un vêtement : on rince d'abord, on réfléchit après. Un vêtement imbibé s'enlève pendant le rinçage. On ne neutralise jamais avec un autre produit. Point d'eau et rince-œil : à repérer avant d'en avoir besoin.
⚠ Les gestes ci-dessus valent pour une batterie de traction au plomb ouverte. Ils doivent être confrontés à la notice de la batterie : c'est elle qui fait foi, pas cette fiche. La notice du gerbeur se redemande à Fenwick-Linde avec le numéro de série W4X 379 W03020.
Établie le 4 septembre 2026 — dépôt SPE, cellule C2, Saint-Priest.